Gangs of New York Épisode 3 : La Rose et ses Épines donne lieu à une guerre sanglante entre gangs et citoyens de New York. Une question : en sortirez-vous vivant ?
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Emmy Vance

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Emmy Vance

avatar

Messages : 20
Date d'inscription : 04/08/2015

Feuille de personnage
Karma:
1/7  (1/7)
XP:
30/30  (30/30)
Respect:
5/150  (5/150)

MessageSujet: Emmy Vance   Mar 4 Aoû - 10:37

Identité
Nom : Vance

Prénom : Emmy

Age : 20 ans

Sexe : Féminin

Nationalité : Américaine

Profession : Étudiante en ingénierie mécanique

Gang : Aucun, pour l'instant (Je serais plus pour rejoindre les Wolves)

Orientation sexuelle : Bisexuelle

Connu par les service de police : Dégradations voire destruction de biens publics et privés, violences volontaires, Ivresse manifeste sur la voie public (Récidiviste, les trois infractions souvent ensembles. J'en ai pris pour 6 mois de sursis la dernière fois.). Vol de véhicule (J'ai réussi à convaincre le proprio d'un accord à l'amiable qui ne m'enverrait pas en prison) et multiples infractions de tout type au code de la route.


Objectif dans la vie : L'adrénaline de courses de plus en plus dangereuses.


Amis et famille : Fille unique. Père : John Vance brillant informaticien, d'après lui. Employé minable d'une grosse boite esclavagiste, d'après moi. Globalement absent de toute ma vie, absorbé par son emploi. Mais je n'ai pas a me plaindre pour autant, il a au moins été là pour payer une grande partie de ma vie. Mère absente, dont mon cerveau n'a même pas pris la peine de retenir le prénom, elle s'est tirée avec une part du pognon de mon père après m'avoir éjectée de son ventre, heureusement que les juges ont pas été assez con pour me filer à elle.




Alexei Ivanov

Un ex. Je suis encore pote avec lui, même si le fait est que si on reste trop longtemps dans la même pièce, on déprime ou on s'énerve, d'où la rupture, ou peut être à cause de celle-ci ? Honnêtement je m'en souviens plus et j'en ai rien à foutre à vrai dire. C'est la seule personne sur laquelle je peux vraiment compter si j'ai une vrai merde. Il m'a amené dans le milieu, m'a inculqué l'amour des véhicules. C'est avec lui que j'ai dérobé ma première bagnole, et c'est lui qui m'a fait participer à ma première course clandestine.


Description Physique

Je ne suis pas ce que l'on pourrait appeler une grande et belle blonde, comme ma mère. J'aurai pu. Non c'est plutôt le contraire. C'est à peine si j’atteins le mètre soixante malgré l'épaisse semelle de mes habituelles rangers noire. Et pour ce qui est de la blondeur, je n'ai pas souhaité la conserver bien longtemps, hésitant régulièrement entre le noir corbeau, le roux flamboyant, et le bleu océan tout récemment. Mes cheveux drus sont souvent noués en un chignon pratique plus qu'esthétique qui laisse s'échapper une ou deux mèches encadrant un visage qui laisse apparaître quelques tâches de rousseurs quand j'oublie le maquillage, ce qui est régulier. Mes deux yeux verts pétillent d'une lueur d'intelligence, disent mes prétendants. Le fait est que mes cernes permanentes et une tendance à l'alcoolisation de bon matin les font effectivement ressortir brillant. Ma silhouette est dure à deviner dans mes habits souvent trop larges. Délaissant les jupes et les robes, je suis plus fréquemment vêtue de bas de treillis ou de pantalon cargo aux innombrables poches bardés de truc que je m'étonnent de trouver. Faut dire que dès que je sais pas quoi faire de quelque chose, je l'y glisse. Pour ce qui est du haut, là aussi, une silhouette difficile à appréhender sous les larges T-Shirt de groupe punk et métal. En réalité, heureusement que la boisson et le sport m'empêche de perdre car mon métabolisme ne semble pas vouloir me laisser prendre du poids, atteignant à grand peine les 50 kilos, ce qui allié à ma peau très pâle, pourrait me donner un air parfois maladif. En signe distinctif, j'ai la canine supérieure gauche amputée de sa moitié inférieur (hérité d'une bagarre), une cicatrice qui ressemble à s'y méprendre à une grosse brûlure sur le bras droit (hérité d'un accident de moto), et mes mitaines renforcées cachent de nombreuses éraflures (là aussi, bagarre). Je porte aussi de nombreux anneaux de différents types, qui ajoutent du poids à mes discussions, mais souvent des différents, et jamais aux mêmes doigts. Il s'agit généralement des seules bijoux dont je me pare.




Description Mentale

Généralement, me traiter de geekette recluse qui se transforme en furie sanguinaire une fois la première goutte d'alcool bue, me définirait bien. Rêveuse et insouciante, je le suis pour les poètes. Je-m'en-foutiste je le suis pour les pragmatiques. J'en ai pas grand chose à fiche de nombreuses conventions sociales, des gens en général. Je laisse tout couler, et ne porte que peu d'intérêt à ce dont je n'ai pas envie. Je n'ai pas forcément la langue bien pendue, et trouve le silence parfois meilleur porteur de message que les mots. Enfin ça c'est quand je suis sobre. Certains disent que j'ai un problème avec la bouteille. Généralement la bouteille rencontre alors un problème avec leur crâne. Si j'ai tendance à tout prendre pour moi et à rester calme la majeure partie du temps, je suis aussi connu pour être dur à faire redescendre une fois que j'ai pété mon câble, et la barre se situe bien plus bas avec la vodka. J'ai beau essayer de contrôler ma violence interne, je n'y arrive parfois pas. Et vu que le péquin de base a tendance à être lourd envers les nanas de mon genre ma tendance à moi est d'envoyer facilement mes phalanges s'exprimer en commando de la douleur. En réalité je sais très bien que c'est une excuse, et que l'alcool ne fait que désinhiber ma violence naturel. La baston ça fait partie d'un de ces moments où j'ai le cerveau qui fonctionne à fond et qui me fait triper. L'autre chose qui me botte c'est la vitesse allié à de la musique à fond. 160 à l'heure sur une autoroute de montagne sur un solo de guitare de malade, c'est la chose la plus géniale que j'ai pu expérimenter.




Histoire

Né le 10 avril 2021, dans les braillements et la douleur d'une femme dont je ne devrais même pas me souvenir le nom, on peut pas dire que j'ai fait une entrée fracassante dans ce monde. M'élevant seul dans notre grande maison en périphérie de New-york, sans la présence de mon père bossant trop souvent et d'une mère qui a tôt fait de faire valoir ses cinquante pour-cent sur les biens de mon père, je me construisis mon monde dans l'imaginaire des livres et des jeux vidéos. Gamine d'abord sans histoire jusqu'au lycée, je récoltais les bonnes notes et les félicitations de mes professeurs, et les railleries de mes camarades. Très vite je me suis rendu compte de l'indifférence affligeante que j'avais envers tout le monde, mon propre père y compris. Puis vint le lycée. J'ai commencé à me différencier de ces gens que je ne pouvais plus supporter, de ces idiots riches et vaniteux. J'ai commencé à revendiquer mes goûts musicaux, me suis enfin débarrasser de cette blondeur haïe, et surtout j'ai pris ma première cuite à 16 ans. Je garde peu de souvenir de celle-ci, organisé par quelques uns des membres du lycée, qui ne m'avaient invité que parce qu'ils pensaient que j'étais une cible facile. Ils s'imaginaient qu'il serait simple de s'attaquer à la vertu d'une fille solitaire et mal aimée, une fois celle-ci alcoolisé. En réalité l'alcool fit remonter toute mes frustrations, et mes envies de violences. Face à leurs avances un peu trop lourdes j'ai alors prélevé ce soir trois dents, deux nez brisés et surtout quatre égo humilié et désemparé. J'ai aussi récolté un séjour de deux semaines à l’hôpital due à la vengeance qui a surgi quand la surprise s'est dissipé, mais je m'en foutais, j'avais découvert que pour une fois, je pouvais prêter attention à quelque chose, réellement, et y investir tout mon être.

J'ai alors continué ma, de moins en moins, brillante carrière scolaire tout en commençant à écumer les bars, finissant par me retrouver dans des coins de plus en plus mal fréquentés, mas donc moins regardant sur l'âge légal de consommation de l'alcool et toujours de plus en plus amusant. J'ai accumulé les conquêtes d'un soir, et ai appris deux ou trois trucs des gens dont le stratagème consistait à m'apprendre à défendre ma vertu, pour réussir à me la dérober. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai reçu en cadeau mon couteau fétiche, une sorte de porte bonheur. Un couteau papillon noir à la lame en partie dentelé, offerte par une jeune rouquine qui me plaisait beaucoup mais qui a du filer dans le Colorado avec son gang de biker, et qui m'a appris les bases pour me défendre en cas de situation dégénérée. J'ai aussi écopé de mes premières amendes et légers séjours en cellule suite à des bagarres trop virulentes. J'ai remercié ma solide constitution qui malgré ma carrure m'a valu de ne jamais subir de blessures trop importantes.

Mon père semblait n'avoir cure des visites de plus en plus fréquente de policier à sa porte, souvent pour me ramener, du sang plein les vêtements, et pas que le mien. Il payait les amendes et me donnait un sermon pour la forme, puis retournait à son travail.

Vint alors le début des études et l'achat de ma première moto. Et je découvrais alors ma seconde raison de vivre en plus de la bagarre. La moto amena avec elle d'autres relations, et parmi celle ci, Alexei Ivanov. Il fut de loin la meilleure et la pire de mes histoires. C'est avec lui que je dérobais ma première voiture « juste pour faire un tour ». C'est à cause de cette histoire que j'ai eu ma plus grande frayeur quand je me suis faite chopée. Seul une grande quantité d'argent réussit à détourner le propriétaire de sa plainte, mais le mal était déjà fait, et c'était la dernière fois que mon père payait. Alors Alexei m'a aussi montré comment survivre même en m'étant fait couper les vivres, via quelques bagarres clandestine d'abord, et des menus larcins. Plus tard, conscient de mes talents de pilote, profitant de ses contacts, il m'a fait rentrer dans le réseau des courses. Au volant d'une bécane bien plus puissante et plus cher que la voiture qui a failli me faire mettre en tôle, prêté pour l'occasion, j'ai participé à une course en plein territoire urbain, semé d’embûche et mortelle par manque de règles. Ce n'était que la première d'une longue série et de ma plongée dans l'univers de la criminalité.





Capacités


Manieur débutant (couteau papillon) : 5/10

Coups basiques : 10/10

Esquives : 10/10

Fine musculature : 5/10
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Maître de Jeu
Admin
avatar

Messages : 3831
Date d'inscription : 15/11/2010
Age : 26

Feuille de personnage
Karma:
7/7  (7/7)
XP:
500/500  (500/500)
Respect:
150/150  (150/150)

MessageSujet: Re: Emmy Vance   Mar 4 Aoû - 17:32

Fiche validée ! Tu démarres avec un karma en plus et 5 respect pour cette fiche complète et bien écrite Wink

Attention départ dans trois, deux, un...

_________________
"I’m the scumbag outlaw… and you’re the pillar of justice. But neither one of us likes looking at ourselves in the mirror."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Emmy Vance
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Emmy Rossum avatars 200x320
» Papa prend maman ou son pote Eric ! [PV. Emmy]
» Emmy Awards 2016 | Résultats
» Petit Mot
» Juste une dernière fois... Laisse-moi voir ton sourire. - Flash Back {Emmy ~

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
gangs-of-new-york :: Général :: Fiches personnages-
Sauter vers: